Evénement

Avant première

16 décembre 2007 par Romuald

L’ parisienne du film aura lieu demain (Lundi 17 décembre) à 20h au Bibliothèque.

Toute l’équipe sera présente. Il y aura aussi un (ouais !) offert par la région Centre.

Mardi, aura lieu une autre à (où s’est déroulée une partie du tournage), au cinéma les Carmes à 20h. Je serai présent ainsi que .

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Festivals

15 décembre 2007 par Romuald

La vie du film n’a pas commencé avec l’ouverture de ce site, je vais donc tenter de faire un petit bilan préhistoblog des .

Festival du film du monde de Montréal.
le 2, 3 et 4 septembre 2007.

Pour une première du film, ça a vraiment été incroyable, le public Québécois est vraiment très chaleureux. Je ne savais pas du tout comment un public allait réagir, mon cœur battait à fond la caisse jusqu’au première rire. Ensuite ça a été un plaisir permanent. C’est vraiment beaucoup plus rassurant de faire une comédie qu’un thriller ou un drame : au moins on sait quand on a visé juste. A la sortie, longues discussions avec les spectateurs, on me parle de la tendresse du regard et de ma vision de l’institution. Ouf… Ce n’est pas qu’un film rigolo.

Par ailleurs, j’ai “fait” 2 radios et une télé (Radio-Canada l’équivalent de notre LCI), j’essaierai de mettre les interviews en ligne.

Retrouvailles avec Rémi, mon parrain Québécois que je n’avais pas vu depuis 1983.

Festival des Jeunes Réalisateurs de Saint-Jean de Luz.
Projection le 9 octobre 2007.

Je voyage avec Rémi de Memento. Très bon accueil par Jean-Michel Descombe. Sur scène, je pleure comme un imbécile en parlant de mon grand-père. Note pour plus tard : essayer de biaiser quand on me pose la question de l’inspiration.
La réaction du public est toujours aussi favorable, les Basques rient moins fort que les Québécois mais aussi longtemps. Premiers échos professionnels, Denis Dercourt me donne des conseils pour les dossiers de presse. Plusieurs interviews dont une pour Ciné-Cinema, je vais rappeler la journaliste pour lui demander si je peux mettre son sujet.

Je rentre. A 2 heures du matin, le téléphone sonne. C’est Jean-Michel. Il voudrait avoir le numéro de téléphone de pour lui remettre le prix d’interprétation.

Festival de Colmar - 7 jours pour le 7ème Art.
Projection le 15 octobre 2007.

Festival non-compétitif, mais l’intérêt n’est pas là : la soirée est consacrée à Jean-Pierre Cassel. Au programme, “Vous êtes de la police ?”, un hommage à Jean-Pierre, puis “Le vrai coupable” de Francis Huster.

Micheline et Firmine voient le film pour la première fois. Je suis assis à coté de Micheline qui prend ma main à la fin de la séance, tout va bien.

Après le film, on nous fait venir sur scène. Le présentateur annonce “et maintenant, Romuald Beugnon va rendre hommage à Jean-Pierre Cassel” et me tend le micro. Je n’avais rien prévu de tel, alors je dois trouver quelque chose, essayer de mettre des mots sur cette absence incompréhensible. Je prononce quelques phrases avant de passer le micro à Philippe.

Micheline reçoit un trophée pour l’ensemble de sa carrière. Nous faisons des interviews avec la presse locale. Je retrouve Fabrice mon plus vieux pote de lycée, que je n’avais pas vu depuis une éternité.

Courmayeur - Noir Film Festival.
Projection le 7 décembre 2007.

Courmayeur est une très belle station de ski au nord de l’Italie, c’est Chamonix mais de l’autre coté du tunnel du Mont-Blanc. Heureusement que les organisateurs parlent tous français car je ne connais pas un mot d’italien. C’est drôle à quel point, dans les internationaux, les conversations sont polyphoniques. On passe d’une langue à l’autre suivant son interlocuteur sans même s’en rendre compte. Il faut que je travaille mon anglais, plus qu’une nécessité pratique c’est devenu une politesse élémentaire.

Je sympathise avec Jieho Lee un réalisateur américano-coréen venu avec sa femme et son bébé. J’aime beaucoup son film et c’est réciproque ce qui ne lasse pas de m’étonner : nos style sont si différents.

Soirée dansante l’avant dernier jour du festival. Une organisatrice s’approche de Jieho et lui souffle quelque chose à l’oreille. Il est très content. Je vais le voir et lui dit : “You guy have a price !”. Il fait semblant de rien.

Je rentre à l’hôtel à 2 heures du matin (je suis abonné) mon téléphone sonne. Je dois rester une journée de plus pour recevoir le prix du public.

Prix du public

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