Encore une critique en ligne
Par Sandra, une “amie de festival”, mais critique avisée.
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Par Sandra, une “amie de festival”, mais critique avisée.
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Voici la première critique que j’ai reçu, du coup, j’avais oublié de la mettre en ligne.
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On se connait un peu (je lui ai cassé les oreilles à Cabourg), mais si le film était nul elle l’aurait dit, ou elle n’aurait pas parlé du film. Enfin bon, ça fait plaisir.
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J’ai appris jeudi qu’il y avait eu une critique du film dans le Libération de la veille. Après avoir couru chez tous les marchands de journaux, on a fini par me donner l’adresse du dépôt de presse où j’ai pu récupérer un exemplaire avant destruction.
Voici donc l’article.
Ça me fait rire de savoir que Bayon a fait partie des spectateurs qui ont passé leur soirée de noël en compagnie du film. La situation me semble complètement surréaliste.
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Micheline Presle à l’enregistrement des Grosses Têtes.
Voici un condensé de l’émission.
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Voici quelques critiques tirées de la presse écrite. Cliquez sur les images pour lire les articles.
Le Figaro
Les Echos
Les Cahiers du Cinéma
Le Figaroscope
Point de Vue
Télé Loisirs
Télérama
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Voici une sélection de critiques en ligne à l’heure actuelle.
Le métrage, sous des allures de film de genre dont il reprend ainsi magnifiquement les codes, se sert de son intrigue pour nous offrir ces petits moments de tendresse, ce petit regard affectueux sur une population du troisième âge trop souvent tenue à l’écart. Grâce à une identification constante (le spectateur suit toute l’intrigue à travers les yeux du personnage principal et ce sans jamais le quitter), la barrière est ainsi brisée et l’on découvre au delà de l’intrigue de surface un discours touchant sur la vieillesse et sur le devenir. Chaque instant, chaque souvenir, chaque action des personnages est ainsi l’écho d’un passé qui s’échappe et d’une fin qui approche à grands pas, et dont la matière précieuse, l’intimité et la dignité représentent d’ultimes luxes devenus éphémères.
Pour son premier long métrage, le jeune réalisateur Romuald Beugnon ne manque donc pas d’audace, et la bonne nouvelle est qu’il tient son pari jusqu’au bout : Vous êtes de la Police ? est un film bien plus “jeune” et rafraîchissant que la plupart des teen movies produits à la chaîne par Hollywood.
“Vous êtes de la police ?”, premier film du jeune Romuald Beugnon, est une réjouissante comédie policière au cadre singulier, celui d’une maison de retraite, servie par l’interprétation toute en finesse de Jean-Pierre Cassel et Jean-Claude Brialy, dans leur dernier rôle.
L’apparition au générique des auteurs de “Rosetta” les frères Dardenne en tant que producteurs, ne trompe pas: au-delà de l’humour - on rit souvent au long du film - se cache chez ce cinéaste de 32 ans, une vraie fibre sociale.
Pari réussi pour ce premier film, comédie très agréable sur toile de fond d’un réalisme stupéfiant avec cette infantilisation agaçante mais tellement réelle de l’infirmière Christine (l’excellente Yolande Moreau, vue dans Le fabuleux destin d’Amélie Poulain ou Enfermés dehors), ou l’autoritarisme de sa collègue Chantal (Firmine Richard, 8 Femmes, Ensemble c’est tout).
Vous allez suivre Simon, parfois touchant et souvent marrant, qui grâce à son enquête aura trouvé de quoi occuper les jours tristes des maisons de retraite, nous offrant par la même occasion un film très agréable et original, que vous pouvez aller voir sans crainte de vous ennuyer !
Dans ce chant de cygne parfaitement honorable, Cassel et Brialy brillent une fois de plus à travers leur intensité et leur flamboyance respectives. Les seconds rôles s’avèrent cependant au moins tout aussi savoureux, avec une galerie de personnages joyeusement atypiques. Et la mise en scène étonnamment maîtrisée pour un premier long-métrage, mène son récit pittoresque sans excès, ni prétention inutile.
Mots clés : AFP, Critiques, DVDRAMA, Filmsactu, Internet, Mulderville, ThroughmyeyesCatégories : Critiques, Internet | 4 commentaires »